Extrêmement fort, incroyablement près – Jonathan Safran Foer

L’apprentissage du deuil

Quatrième de couverture :

Oskar, 9 ans, est surdoué, ultrasensible, fou d’astrophysique, fan des Beatles et collectionneur de cactées miniatures. Son père est mort dans les attentats du World Trade Center en lui laissant une clé. Persuadé qu’elle expliquera cette disparition injuste, le jeune garçon recherche la serrure qui lui correspond. Sa quête désespérée l’entraîne aux quatre coins de la ville où règne le climat délétère de l’après 11 septembre.

****

– Il y a des romans tellement beau et poignant que n’importe quelle critique élogieuse risquerait de créer une attente chez des futurs lecteurs et de gâcher leur plaisir futur.

C’est le cas pour ce livre, mais je prends le risque.

Un livre qui m’a bouleversé. Il bouleversera d’autres gens et certains personnes passeront à côté, mais tentez votre chance.

Si vous ne l’avez pas encore lu : Demandez le à votre anniversaire, à Noël, juste comme ça, empruntez le à la bibliothèque, volez-le à quelqu’un dans le métro.

 Résumer l’histoire viendrait à banaliser ce récit. Le livre de JSF est avant tout un livre d’émotion, de poésie à la Prévert, d’humanité.

Voilà, j’en ai déjà trop dit.

Du beau génie. –

Voilà ce que j’ai écrit juste après avoir fini le livre les larmes aux yeux.  J’ai sorti le grand jeu très solennel dans ma critique immédiate, mais deux semaines après la lecture, j’en garde un excellent souvenir. Ce livre fait définitivement parti de ceux qui marquent un lecteur et l’accompagnent longtemps après la lecture.

Donc non, je n’en dirais toujours pas plus, parce que pour une fois, je n’en ai pas envie.

Chez Points

512 pages

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9 réflexions sur “Extrêmement fort, incroyablement près – Jonathan Safran Foer

  1. Mon roman de chevet, mon roman préféré. Il a en moi laissé une trace indélébile, et il est vrai qu’il est difficile d’en parler. Il n’y a guère d’autre chose à dire que : « il n’y a pas de mots ». Il m’arrive de le rouvrir à n’importe quelle page et d’être transportée par une vague d’émotions dans la seconde. Jamais un autre livre ne m’a fait cet effet. J’ai des doutes qu’un autre livre arrive jamais à la cheville de celui-là.
    J’ai acquis « L’Extravagant Voyage du jeune et prodigieux T. S. Spivet » qui évoque un peu Oskar et je n’ose pas le lire. J’ai peur d’y trouver une imitation stupide et sans vie d' »Extrêmement fort et incroyablement près ».

    • Merci Reka pour ce joli commentaire. Pour le moment je ne l’ai pas réouvert, mais c’est vrai que rien qu’en le reprenant pour écrire ce billet, j’ai été de nouveau complétement séduite sans même l’ouvrir !
      Je ne connaissais pas L’extravagant voyage… mais au vu des critiques que je viens de lire il a l’air pas mal du tout, mais comme toi, pour le moment je ne suis pas intéressée, laissons à Oskar la suprématie de l’émotion 😉

  2. Pingback: Tableau d’honneur 2011 | Lectures Humaines

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